Il y a 7 heures
Bonjour et merci pour cette réponse.
J’avoue que votre Giovanni Vento, fils de Giuseppe, avait tout pour être intéressant, mais effectivement, un mariage en 1715 n’est pas plausible.
Je ne suis pas un spécialiste, mais sur la plage des 20 ans d’actes constantinopolitains (du mariage au décès de ce Joannes), son statut est toujours une forme d’appartenance au seigneur.
Captif ou esclave ? Je ne sais pas. Peut-être l’un au début, puis finalement l’autre si aucune rançon n'a été payée ?
Son fils, une fois à Marseille, lui attribue le métier de cuisinier : en remettant les choses en perspective, il quitte Constantinople vers ses 10 ans, son père étant décédé l’année précédente. Volonté de masquer une position peu enviable ou simple réalité ?
Il y avait probablement des esclaves en charge des cuisines au bagne de Constantinople. Nous ne le saurons peut-être jamais, sauf s’il existe quelque part des archives sur ce sujet, mais cela reste intrigant, même si c'est peu important pour la généalogie.
Question plus historique : Que devenait le statut juridique et social des personnes capturées lors des razzias à Malte ou en mer ? Étaient-elles déclarées mortes par leur famille, l'Église ou l'administration, ou l'attente d'un improbable retour durait-elle indéfiniment ? Par ailleurs, existe-t-il des cas documentés de prisonniers ayant réussi à revenir ?
A nouveau, merci beaucoup pour votre aide, bien cordialement
JM
J’avoue que votre Giovanni Vento, fils de Giuseppe, avait tout pour être intéressant, mais effectivement, un mariage en 1715 n’est pas plausible.
Je ne suis pas un spécialiste, mais sur la plage des 20 ans d’actes constantinopolitains (du mariage au décès de ce Joannes), son statut est toujours une forme d’appartenance au seigneur.
Captif ou esclave ? Je ne sais pas. Peut-être l’un au début, puis finalement l’autre si aucune rançon n'a été payée ?
Son fils, une fois à Marseille, lui attribue le métier de cuisinier : en remettant les choses en perspective, il quitte Constantinople vers ses 10 ans, son père étant décédé l’année précédente. Volonté de masquer une position peu enviable ou simple réalité ?
Il y avait probablement des esclaves en charge des cuisines au bagne de Constantinople. Nous ne le saurons peut-être jamais, sauf s’il existe quelque part des archives sur ce sujet, mais cela reste intrigant, même si c'est peu important pour la généalogie.
Question plus historique : Que devenait le statut juridique et social des personnes capturées lors des razzias à Malte ou en mer ? Étaient-elles déclarées mortes par leur famille, l'Église ou l'administration, ou l'attente d'un improbable retour durait-elle indéfiniment ? Par ailleurs, existe-t-il des cas documentés de prisonniers ayant réussi à revenir ?
A nouveau, merci beaucoup pour votre aide, bien cordialement
JM