25-06-2026, 21:35
Bonjour à tous et toutes,
Mes recherches m'ont amené à virtuellement parcourir la méditerranée de long en large. Des ancêtres très rapidement installés sur les terres algériennes prises aux ottomans et ensuite les vagues d’émigrations successives : italiens du sud et du nord, siciliens, espagnol sans parler d’alsaciens, de suisse, de belges et même de prussiens…
Et puis très vite un blocage, sosa 64, Jean Vento, né à Constantinople le 8/08/1779 selon l'acte de notoriété de son mariage à Marseille en 1807, fil de Jean Vento, cuisinier, et de Marie Zambrus décédée.
pourquoi et comment Marseille ?
Le comment est dans son acte de notoriété, il déclare résider à Marseille depuis 18 ans donc arrivé vers 1789 mais le pourquoi ?
Et surtout impossible de trouver le moindre élément sur l’avant de ce mariage.
Et puis une belle rencontre sur le site de la LHF m’a permis de démêler un bout de cette histoire passionnante. Jean, fils de Jean et de Marie l’arménienne aussi affublée du patronyme de Marie Zumbrul sur un unique acte, est le 5e d’une fratrie de 7 (un peu plus compliqué que cela mais les détails…).
Il quitte donc Constantinople en 1789 et probablement il faut rapprocher cela du décès de son père le 31 janvier 1788 à l’âge d’environ 60 ans (Encore merci Marie Anne pour ton aide),ce père que chaque certificat de St Pierre et Paul identifie comme maltais mais surtout esclave du seigneur (à minima deux baptêmes sont d’ailleurs réalisés au « Bagno » )
Père esclave (probablement razzié ou capturé pour être vendu) décédé en 1788, un enfant de 10 ans qui arrive à Marseille vers 1789 et plus de trace de cette famille ni de leur mère. Que faire ?
On me conseille de me tourner vers vous à la recherche de ce Giovanni Vento, peut être baptisé à St Paul de La Valette vers 1728 et dont le père pourrait être Giuseppe puisque le fils ainé de cette fratrie fut baptisé Joseph Jean Vento (et la fille ainée Elisabeth Eva).
Merci de m’avoir lu et pour l’aide que vous pourriez m’apporter
Jean-Michel Venton (le n final, après de multiples péripéties, est apparu au milieu du 19e siècle)
Mes recherches m'ont amené à virtuellement parcourir la méditerranée de long en large. Des ancêtres très rapidement installés sur les terres algériennes prises aux ottomans et ensuite les vagues d’émigrations successives : italiens du sud et du nord, siciliens, espagnol sans parler d’alsaciens, de suisse, de belges et même de prussiens…
Et puis très vite un blocage, sosa 64, Jean Vento, né à Constantinople le 8/08/1779 selon l'acte de notoriété de son mariage à Marseille en 1807, fil de Jean Vento, cuisinier, et de Marie Zambrus décédée.
pourquoi et comment Marseille ?
Le comment est dans son acte de notoriété, il déclare résider à Marseille depuis 18 ans donc arrivé vers 1789 mais le pourquoi ?
Et surtout impossible de trouver le moindre élément sur l’avant de ce mariage.
Et puis une belle rencontre sur le site de la LHF m’a permis de démêler un bout de cette histoire passionnante. Jean, fils de Jean et de Marie l’arménienne aussi affublée du patronyme de Marie Zumbrul sur un unique acte, est le 5e d’une fratrie de 7 (un peu plus compliqué que cela mais les détails…).
Il quitte donc Constantinople en 1789 et probablement il faut rapprocher cela du décès de son père le 31 janvier 1788 à l’âge d’environ 60 ans (Encore merci Marie Anne pour ton aide),ce père que chaque certificat de St Pierre et Paul identifie comme maltais mais surtout esclave du seigneur (à minima deux baptêmes sont d’ailleurs réalisés au « Bagno » )
Père esclave (probablement razzié ou capturé pour être vendu) décédé en 1788, un enfant de 10 ans qui arrive à Marseille vers 1789 et plus de trace de cette famille ni de leur mère. Que faire ?
On me conseille de me tourner vers vous à la recherche de ce Giovanni Vento, peut être baptisé à St Paul de La Valette vers 1728 et dont le père pourrait être Giuseppe puisque le fils ainé de cette fratrie fut baptisé Joseph Jean Vento (et la fille ainée Elisabeth Eva).
Merci de m’avoir lu et pour l’aide que vous pourriez m’apporter
Jean-Michel Venton (le n final, après de multiples péripéties, est apparu au milieu du 19e siècle)